Calculez vos frais annuels
Simulateur de frais bancaires annuels
Décrivez votre usage : le classement se recalcule avec les tarifs relevés dans la brochure de chaque établissement.
Ce qui est compté, et ce qui ne l’est pas
- La tenue de compte et la carte, avec leurs conditions de gratuité : si vous domiciliez 2 000 € de revenus et qu’une carte est gratuite à partir de 1 000 €, elle est comptée à 0 €. Si vous renseignez moins, son prix annuel s’applique.
- Les retraits : le quota gratuit mensuel en France, puis le tarif unitaire ; les retraits en zone euro et hors zone euro avec leur forfait et leur pourcentage.
- Les paiements par carte hors zone euro : la commission proportionnelle et, quand il existe, le forfait par opération.
- Les autres coûts annuels obligatoires renseignés dans la fiche, comme une assurance imposée avec la carte.
Ne sont pas comptés : les primes de bienvenue, les frais de dépôt d’espèces et de chèques, le chéquier, le découvert, les incidents de paiement, la clôture, et les frais facturés par l’exploitant d’un distributeur étranger. Tous ces points figurent sur la fiche de chaque établissement. Le dépôt d’espèces est traité à part : si vous en avez besoin, les établissements qui ne le proposent pas sont écartés du classement, et ceux qui le facturent sont signalés sans que leur tarif soit compté.
Les deux profils de référence du comparatif
Par défaut, le simulateur est réglé sur le « profil actif » qui sert à noter les coûts : 2 000 € de revenus domiciliés et 800 € d’achats par carte chaque mois, 24 retraits par an en France, 4 en zone euro hors France, 3 hors zone euro de 100 € et 600 € payés par carte hors zone euro. Mettez les deux premières cases à zéro pour retrouver le profil « sans condition », celui d’un étudiant ou d’un client qui garde sa banque principale ailleurs. La logique complète est sur la page méthodologie.
Comment lire le résultat
Un écart de quelques euros entre deux établissements ne justifie pas à lui seul un choix : regardez aussi la garantie des dépôts, les services inclus et l’application, qui pèsent dans la note globale du comparatif. En revanche, un écart de plusieurs dizaines d’euros par an, reconduit sur dix ans, représente une somme réelle. Le plus important, selon moi, est de tester vos conditions de gratuité : un client qui perd son salaire domicilié ou réduit ses dépenses par carte peut voir sa carte devenir payante du jour au lendemain, et c’est exactement ce que la comparaison « avec » et « sans » condition met en évidence.